Guide · mis à jour le 27 août 2026

Logiciel food truck :
de quoi avez-vous vraiment besoin ?

Les comparatifs de « logiciel de caisse food truck » comparent des caisses. Or un food truck qui perd de l'argent le perd rarement au moment d'encaisser : il le perd sur les commandes qu'il ne prend pas, la marchandise mal commandée et les clients qui ne savent pas où il est. Voici les six besoins réels, et ce que chaque type d'outil en couvre.

Sans jargon Limites dites

Qu’est-ce qu’un logiciel de food truck ?

C'est l'outil qui tient la vente d'un commerce ambulant de bout en bout : la caisse et sa conformité fiscale, la commande en ligne, les emplacements publiés aux clients, les stocks et les marges, le carnet d'hygiène. Un logiciel de caisse ne couvre que le premier point. La différence se voit le jour où il faut changer un prix : sur une caisse seule, il faut le retaper sur le site, puis dans le tableur.

Le mot compte parce que le marché est ambigu. Presque tous les produits vendus comme « logiciel food truck » sont des logiciels de caisse pour restaurants, avec une page d'accueil adaptée. Ils font très bien ce qu'ils font. Ils ne font simplement pas le reste.

Les six besoins d’un truck,
dans l’ordre où ils tombent.

01

Encaisser, et pouvoir le prouver

Un logiciel de caisse qui tient le choc en service, et le document qui prouve sa conformité le jour d’un contrôle. Ces deux choses ne sont pas la même, et c’est là que la plupart des gérants se font avoir.

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02

Encaisser même sans réseau

Un parking d’usine, un festival, une zone blanche : le réseau tombe au pire moment. Le service ne s’arrête pas pour autant, et les tickets doivent quand même exister.

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03

Être trouvé, et dire où l’on est

Un food truck bouge. Le client qui vous cherche a besoin de savoir où vous êtes aujourd’hui et où vous serez jeudi, et il le cherche sur son téléphone, pas sur Facebook.

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04

Prendre les commandes sans décrocher

Le téléphone sonne en plein coup de feu. La commande en ligne avec créneaux règle le problème, à condition que les créneaux tiennent compte de ce que la cuisine peut réellement produire.

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05

Savoir ce que chaque plat rapporte

Combien commander pour mardi ? Quelle est la marge du plat signature face au best-seller ? Sans stock relié aux recettes, ces deux questions se répondent à l’instinct.

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06

Tenir son hygiène sans classeur

Températures, DLC, réceptions, plan de nettoyage. Le classeur papier se remplit le dimanche soir de mémoire, et c’est exactement ce qu’un inspecteur repère.

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Qu’est-ce que chaque type d’outil
couvre réellement ?

Trois familles se disputent le sujet : une solution pensée pour le truck, une caisse de restaurant généraliste, ou un assemblage site plus module de commande. Voici ce que chacune couvre, sans les prix : ils bougent, et ils sont détaillés sur la page qui leur est consacrée.

Ce que couvrent Eatch, une caisse de restaurant généraliste, et un site assemblé avec un module de commande
CritèreEatchCaisse restoSite + module
Encaissement conformeInclusNon inclus
Fonctionne sans réseauPartiellement : Selon logicielNon inclus
Site du truck avec emplacementsNon inclusPartiellement : À construire
Commande en ligne avec créneauxPartiellement : Module payantInclus
Stocks reliés aux recettesPartiellement : Module payantNon inclus
Carnet d’hygiène HACCPNon inclusNon inclus
Fidélité inclusePartiellement : Souvent en optionNon inclus
Un seul abonnementNon inclusNon inclus

Comment Eatch répond à ces six besoins ?

Un abonnement unique à 89 € HT par mois, sans engagement, qui couvre les six points ci-dessus depuis un téléphone. Voici les détails qui ne se voient pas sur une liste de fonctionnalités, et qui font la différence en service.

  • Créneaux calculés sur la production, pas sur l’horloge. Deux jauges tiennent chaque créneau : le nombre de commandes, et la charge de production. Chaque article porte un poids, et la somme des poids d'un créneau ne peut pas dépasser ce que votre cuisine encaisse. Vingt salades et vingt burgers ne coûtent pas le même temps ; le créneau le sait.
  • Factures fournisseurs lues automatiquement. Vous photographiez la facture, elle est lue et transformée en mouvements de stock. Chaque mouvement écrit une ligne de journal signée et recalcule le coût moyen pondéré de l'ingrédient, donc la marge réelle de chaque produit de la carte.
  • Un dossier HACCP qui se génère devant l’inspecteur. Températures, DLC, réceptions et plan de nettoyage se saisissent depuis l'app, horodatés. Le dossier de contrôle se produit à la demande, en PDF signé cryptographiquement.
  • Un site qui existe pour les robots, pas seulement pour l’œil. Le site de votre truck est servi en HTML complet, menu et prochains emplacements inclus. Mesuré le 27 août 2026 sur le site d'un client : 14 180 octets de contenu réel servis à un robot qui n'exécute pas JavaScript, là où un site classique en React ne lui sert qu'une page vide.
  • Zéro commission sur vos ventes. L'argent arrive sur votre compte Stripe, à votre nom. Les seuls frais sont ceux de Stripe, à son tarif public. Eatch ne s'interpose pas.

La caisse Eatch est sécurisée et couverte par l’attestation individuelle de l’éditeur (loi de finances 2026, loi n° 2026-103, article 125), et non par une certification tierce.

Ce qu’Eatch ne fait pas

Aucun outil ne couvre tout, et une liste de fonctionnalités sans limites n'aide personne à choisir. Voici ce qu'il faut savoir avant de nous choisir.

  • Pas de suivi GPS du camion en direct. Vos emplacements sont planifiés et publiés par vous, à la journée ou en série hebdomadaire. Vos clients voient où vous êtes aujourd'hui et où vous serez cette semaine, pas un point qui bouge sur une carte.
  • Pas d’encaissement des titres-restaurant. Ils sont enregistrés et ventilés par la caisse, avec leur compte comptable et leur plafond, mais le paiement lui-même passe par votre propre terminal. Pourquoi est une question de réglementation, pas de logiciel.
  • Pas de multi-truck consolidé aujourd’hui. Si vous pilotez plusieurs points de vente avec des équipes et des stats consolidées, un logiciel pensé pour le multi-site vous servira mieux, et c'est écrit dans notre comparatif avec Zelty.
  • Pas de connexion aux plateformes de livraison. Uber Eats et Deliveroo ne remontent pas dans Eatch. Si votre chiffre d'affaires en dépend largement, c'est un point à trancher avant de venir.
  • Tap to Pay sur iPhone n’est pas encore disponible. La carte sans contact s'encaisse sur le téléphone en Android ; sur iPhone, la fonction est en préparation. Un terminal fonctionne dans les deux cas.

Les questions qu’on nous pose,
avec les réponses courtes.

C’est l’outil qui tient la vente d’un commerce ambulant de bout en bout : la caisse et sa conformité fiscale, la commande en ligne, les emplacements et les horaires publiés aux clients, les stocks et les marges, et le carnet d’hygiène. Un logiciel de caisse ne couvre que le premier point. La différence se voit le jour où il faut changer un prix : sur une caisse seule, il faut le retaper sur le site et dans le tableur.
Un logiciel de restaurant suppose une salle, des tables, un plan de salle et une adresse fixe. Un food truck n’a rien de tout ça : il a des emplacements qui changent, un service en rafale sur deux heures, un comptoir unique et souvent un seul téléphone comme matériel. Les fonctions de salle ne servent pas, et ce qui manque n’est pas toujours prévu : les emplacements, la commande à emporter avec créneaux, le mode sans réseau.
Seulement si le truck est assujetti à la TVA et enregistre dans un logiciel les règlements de clients particuliers sans facture. Un truck en franchise en base de TVA (article 293 B du CGI) n’y est pas soumis. Depuis le 21 février 2026, la conformité se prouve par un certificat d’organisme accrédité ou par une attestation individuelle de l’éditeur, les deux ayant la même valeur. Le détail, avec les textes, est sur notre page consacrée à la loi.
Oui. Eatch fonctionne sur un téléphone Android ou iOS, avec une version optimisée pour tablette si vous préférez un écran plus grand au comptoir. Sur Android, la carte sans contact s’encaisse directement sur le téléphone avec Tap to Pay, sans terminal ; sur iPhone, cette fonction est en préparation. Aucun matériel n’est imposé pour démarrer.
Le marché va d’environ 30 € HT par mois pour une caisse seule à plus de 130 € HT par mois pour une solution complète, souvent avec des frais de mise en service de 200 à 300 € et des options facturées à part (fidélité, commande en ligne, stocks). Eatch est à 89 € HT par mois, tout compris, sans engagement et sans frais de mise en service. Le détail des postes est sur notre page consacrée aux prix.
Environ vingt minutes, en autonomie et depuis un téléphone : le compte, la carte, un premier emplacement avec ses horaires. Le site du truck est en ligne à la fin de ces vingt minutes, à l’adresse votretruck.eatch.app, avec le menu et les prochains emplacements dedans. Si vous arrivez d’un autre logiciel, la reprise de la carte et des données existantes est proposée en option.
Sans engagement

Un abonnement pour les six besoins.
Caisse, site, commandes, stocks, hygiène.

89 € HT/mois tout compris, et 44,50 € HT/mois pendant 6 mois pour les 10 premiers food trucks. Mise en route en 20 minutes, annulable à tout moment.

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