Guide · 27 août 2026

Stocks d’un food truck :
arrêter de commander à l’instinct.

Deux questions reviennent chaque semaine : combien commander pour jeudi, et quel plat rapporte vraiment. Sans stock relié aux recettes, elles se répondent au feeling, et l'erreur se paie deux fois, en marchandise perdue et en ruptures en plein service.

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Comment gérer les stocks d’un food truck ?

En partant des factures fournisseurs, pas des comptages. Un truck n'a ni réserve ni temps pour un inventaire hebdomadaire : ce qui est fiable, c'est ce qui entre, tracé à la réception, et ce qui sort, déduit des ventes par les recettes. Le comptage sert alors à corriger l'écart, pas à construire la donnée.

ÉtapeCe qui se passe
Vous photographiez la factureElle est lue automatiquement : produits, quantités, prix. Vous corrigez si besoin, vous validez.
Le stock monteChaque ligne devient un mouvement daté, et le coût moyen pondéré de l’ingrédient est recalculé.
Vous vendezLa recette du produit vendu décrémente les ingrédients correspondants, sans geste supplémentaire.
Vous savez ce que ça rapporteLa marge de chaque produit se calcule sur le coût réel de ses ingrédients, pas sur une estimation de l’an dernier.

Chaque mouvement écrit une ligne de journal datée. Rien ne se modifie en silence : une correction est un nouveau mouvement, pas une réécriture de l'ancien. C'est ce qui permet de remonter, trois mois plus tard, à la raison d'un écart.

Comment connaître la marge réelle de chaque plat ?

En calculant sur le coût moyen pondéré des ingrédients, pas sur le dernier prix payé. Si vous avez acheté vingt kilos de bœuf à 9 € puis dix à 12 €, votre coût réel n'est ni l'un ni l'autre : c'est la moyenne pondérée par les quantités. Ce chiffre est recalculé à chaque réception, et c'est lui qui donne une marge honnête.

Le résultat surprend souvent : le plat signature, celui dont on est fier, se révèle parfois moins rentable que le best-seller qu'on regarde de haut. C'est exactement le genre d'information qui change une carte, et qu'on ne peut pas obtenir sans relier les recettes aux achats.

Et les ruptures ?

Un ingrédient épuisé fait disparaître le produit concerné de la commande en ligne et du comptoir. Le catalogue est unique, partagé entre le site et la caisse : il n'y a pas deux listes à tenir, donc pas d'écart possible entre ce que vous avez et ce que vous vendez.

Ce qu’Eatch ne fait pas

  • Pas de commande fournisseur automatique. Nous vous disons ce qui reste et ce que ça coûte ; passer la commande reste votre geste, chez votre fournisseur.
  • Pas de prévision de la demande. Vous voyez ce que vous avez vendu et ce qui reste. Nous ne prédisons pas ce que jeudi prochain donnera.
  • Pas de multi-dépôt. Un stock par truck. Si vous gérez une réserve centrale qui alimente plusieurs camions, ce n'est pas encore couvert.
  • La lecture d’une facture n’est pas infaillible. Une facture froissée ou manuscrite peut être mal lue. C'est pour ça que la validation passe par vous, avant que le stock ne bouge.

Les questions qu’on nous pose,
avec les réponses courtes.

En partant des factures fournisseurs plutôt que des comptages. Un truck n’a ni réserve ni temps pour un inventaire hebdomadaire : ce qui est fiable, c’est ce qui entre, tracé à la réception, et ce qui sort, déduit automatiquement des ventes par les recettes. Le comptage sert alors à corriger l’écart, pas à construire la donnée.
À répondre aux deux questions qu’un gérant se pose vraiment : combien commander pour jeudi, et quel plat rapporte le plus. Sans ce lien, le stock est une liste d’achats et la marge une estimation. Avec, chaque vente décrémente les bons ingrédients et le coût de revient de chaque plat se met à jour tout seul quand le prix de la mozzarella change.
Non. Vous la photographiez et elle est lue automatiquement : produits, quantités, prix unitaires. Vous vérifiez et vous validez. C’est le moment le plus ingrat de la gestion d’un truck, et c’est celui qu’il vaut le mieux automatiser, parce que c’est celui qu’on repousse et qui finit par ne jamais être fait.
Il disparaît automatiquement de la commande en ligne et n’est plus proposé au comptoir. C’est la conséquence directe d’un catalogue unique partagé entre le site et la caisse : il n’y a pas deux listes à tenir, donc pas d’écart possible entre ce que vous avez et ce que vous vendez.
À ne pas calculer votre marge sur le dernier prix payé. Si vous avez acheté vingt kilos de bœuf à 9 € puis dix à 12 €, votre coût réel n’est ni l’un ni l’autre : c’est la moyenne pondérée par les quantités. C’est ce chiffre qui est recalculé à chaque réception, et c’est lui qui donne une marge honnête.

Les réceptions servent aussi au carnet d’hygiène, et les ruptures se répercutent sur la commande en ligne.

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