Click & collect food truck :
lisser le rush sans noyer la cuisine.
La commande en ligne règle un problème et en crée un autre. Elle arrête le téléphone qui sonne en plein service, mais si les créneaux ne comptent que les tickets, dix commandes de burgers tombent en même temps et vous êtes plus en retard qu'avant. Voici comment régler ça.
Pourquoi un plafond de commandes ne suffit-il pas ?
Parce qu'il compte des tickets, pas du travail. Dix boissons et dix burgers, ce n'est pas la même chose en cuisine, et un plafond « dix commandes par créneau » les traite pourtant à l'identique. Le jour où les dix tickets sont dix burgers, vous prenez vingt minutes de retard, et vous les gardez jusqu'à la fin du service.
La réponse est de plafonner la charge de production. Chaque article de votre carte porte un poids que vous définissez : une boisson pèse peu, un burger pèse davantage, une formule pèse la somme de ce qu'elle contient. Un créneau se ferme quand la somme des poids atteint votre plafond, même s'il reste de la place en nombre de tickets. Les deux jauges coexistent, et c'est la plus contraignante qui décide.
Comment régler ses créneaux de retrait ?
Cinq réglages suffisent, et ils se posent une fois. L'erreur la plus fréquente est de vouloir des créneaux courts avec un plafond élevé : cela revient à ne rien plafonner du tout.
| Réglage | À quoi il sert |
|---|---|
| Durée d’un créneau | Le pas de la grille : 10, 15 ou 20 minutes selon votre rythme de service. |
| Délai minimum | Le temps qu’il vous faut avant qu’une commande soit retirable. Empêche le « je la veux dans deux minutes ». |
| Délai maximum | Jusqu’à quand on peut commander à l’avance. Évite la commande passée pour dans trois semaines. |
| Commandes par créneau | Le nombre de tickets que vous acceptez sur la même tranche. |
| Charge de production par créneau | Le vrai plafond : chaque article porte un poids, et la somme des poids d’un créneau ne peut pas le dépasser. |
Ce qui se passe pendant le service
Les commandes tombent dans l'app en direct, sur le téléphone comme sur la tablette, avec leur créneau de retrait. Un produit en rupture disparaît automatiquement de la commande en ligne, parce que le site lit le même menu que la caisse. Il n'y a pas deux catalogues à tenir, donc pas d'écart possible entre ce que vous avez et ce que le site vend.
Ce qu’Eatch ne fait pas
- Pas de livraison. Le client vient chercher. Si votre modèle repose sur la livraison, il vous faudra autre chose à côté.
- Pas de connexion aux plateformes. Uber Eats et Deliveroo ne remontent pas dans Eatch : leurs commandes restent dans leurs tablettes. Si elles font une grande part de votre chiffre d'affaires, c'est un point à trancher avant de venir.
- Pas de réservation de table ni de service à table. Un truck n'a pas de salle, et ces écrans ralentissent l'encaissement en rafale.
- Pas de commande possible sans réseau côté client. Votre caisse, elle, continue de fonctionner : le détail est ici.
Les questions qu’on nous pose,
avec les réponses courtes.
La commande en ligne vit sur le site de votre truck, et les clients qui reviennent sont suivis par le programme de fidélité.
Les commandes arrivent réparties.
Le téléphone ne sonne plus.
89 € HT/mois tout compris, et 44,50 € HT/mois pendant 6 mois pour les 10 premiers food trucks. Mise en route en 20 minutes, annulable à tout moment.
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